Étudiant entrepreneur: Anthony Vézina, de Clothease

Anthony Vezina de Clothease

 

C’est un fort désir d’entreprendre un projet par lui-même qui a poussé Anthony à se lancer dans la vente de vêtements. Constatant le succès de sa petite affaire, il a décidé de se pencher plus sérieusement sur le concept afin de répondre aux réels besoins du marché par une offre adaptée qui se distingue. C’est là qu’il a développé un service de personnalisation d’articles promotionnels pour les entreprises et les particuliers. Voici Clothease.

 

 

À quoi peut-on s’attendre en faisant affaire avec Clothease?

À des vêtements de qualité, bien évidemment, et un travail bien fait, j’y veille personnellement. Mais surtout, on offre un accompagnement personnalisé tout au long du processus de création et de commande. Plus qu’un simple fournisseur, Clothease est un véritable partenaire pour les entreprises et les particuliers qui veulent développer des produits à leur image. Par courriel, Messenger ou téléphone, on est là pour répondre aux questions de nos clients et pour les aider à faire les bons choix selon leurs besoins.

 

Quels types de produits peut-on personnaliser avec Clothease?

Notre catalogue contient des t-shirts, des polos, des camisoles, des cotons ouatés, des vestes des casquettes et maintenant des masques, bref tous les types de vêtements sur lesquels on aime afficher un logo ou un visuel personnalisé.

On travaille présentement à intégrer des articles équitables et faits au Québec afin d’avoir une offre plus diversifiée qui correspond aux valeurs d’équité et d’achat local de plusieurs entreprises et individus.

 

Comment as-tu développé ton intérêt pour l’entrepreneuriat?

Je crois que ça vient d’abord de l’environnement dans lequel j’ai grandi. Mes parents sont travailleurs autonomes et mon père a eu sa propre entreprise. J’ai vite appris ce que c’est que de travailler pour soi-même sans compter ses heures.

Avant de commencer Clothease, je regardais des vidéos Youtube en lien avec l’entrepreneuriat et le monde des affaires. C’est ce qui a semé en moi l’idée de développer mon propre projet d’affaires.

J’avais la fibre entrepreneuriale mais pas les connaissances, je me suis donc formé sur le web, dans les livres et grâce au partage d’expertise avec des experts et des entrepreneurs.

 

Qu’as-tu trouvé le plus difficile quand tu t’es lancé en affaires?

Mon plus grand défi a été d’ordre personnel plus que professionnel. Il m’a fallu convaincre mon entourage que mon projet était viable. On me disait que je prenais un gros risque en quittant mon emploi étudiant pour investir mon temps et mon argent dans un projet d’affaires.

Mon premier contrat leur a montré que j’avais finalement pris la bonne décision. Ça m’a aidé à avoir davantage confiance en moi, car je ne nierai pas que c’est difficile, quand on débute, de rester confiant malgré le jugement des autres et les défis du marché.

 

Comment ton implication dans un club d’entrepreneurs étudiants t’a-t-elle aidée dans ton parcours d’entrepreneurs?

Mon implication dans le club du Cégep Montmorency m’a principalement aidé à développer mes aptitudes personnelles et professionnelles comme l’organisation, la logistique, le leadership. J’ai aussi saisi les différentes opportunités d’échanger et de créer des contacts avec la relève entrepreneuriale, des entrepreneurs et des clients potentiels, ce qui m’a bien servi jusqu’à présent.

 

Comment continues-tu de te développer en tant qu’entrepreneur?

Comme je suis très autodidacte, je lis beaucoup de livres et je fouille le web à la recherche de tutoriels ou de témoignages d’entrepreneurs. Aussi, mon rôle de coprésident du club m’amène à prendre part à plusieurs projets qui me permettent de développer ma personnalité d’entrepreneur. Finalement, je participe à plusieurs initiatives organisées par l’ACEE du Québec puisque ça me donne la chance d’expérimenter et de tester mes habiletés entrepreneuriales.

 

Comment transmets-tu tes apprentissages et ton expérience d’entrepreneur?

J’ai fait une première conférence à mon ancienne école secondaire pour présenter mon parcours d’étudiant entrepreneur lors de la Journée Carrières, afin de montrer aux élèves qu’on peut être jeune et entreprendre. J’en ai aussi fait une deuxième, avec ma coprésidente du Club M cette fois. J’ai vraiment aimé l’expérience, j’espère qu’elle se répètera.

Je suis aussi membre étudiant du conseil d’administration de COOPSCO, ce qui me donne une belle occasion d’expérimenter un poste décisionnel tout en partageant mon point de vue et mes idées d’étudiant entrepreneur.

 

Quel est ton message pour tous les étudiants qui voudraient se lancer en affaires?

Je leur dirais que s’ils veulent démarrer leur projet d’affaires, ils doivent être autodidactes, disciplinés et proactifs. Ce sont les principales qualités à avoir, à mon avis, pour démarrer dans le monde des affaires.

Il est aussi important de ne pas oublier de prendre soin de son mental. Être en affaires, c’est exigeant psychologiquement, il faut donc se donner les outils nécessaires pour ne pas flancher.

 

Pour en savoir plus sur Clothease, visitez le site web, la page Facebook et le compte Instagram de l’entreprise.

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